In the name of Blood.

Bien plus qu’un tissu liquide, le sang est la vie. Pas seulement la nôtre, mais le reflet de la vie de tous ceux qui nous ont précédé et ceux avec qui nous le partageons. In the name of blood est l’extrait des raisons de sang à défendre.

Depuis le milieu de l’été en occident, de nombreux médias tels que BRUT® nous font part de la remontée en surface de vestiges du fait de la sécheresse, exactement au moment où certains annoncent (de nouveau) la fin du monde et cette fois pour 2050 et ce, en raison du réchauffement climatique.

Et oui, comme ces souvenirs du passé que nous pensions enfouis à tout jamais, oubliés, effacés des mémoires quelques fois, la vie nous réserve bien de surprises ;

  • Comme une roue de moulin à eau qui tourne en s’immergeant et en s’émergeant, ramenant à la surface tout ce qui, à un moment, semble s’en aller avec le courant,
  • Comme une trace de pas ou de patte géante de dinosaure révélée par la sécheresse au Texas, 
  • Comme une dent anodine, retrouvée dans une tombe presque banale en Égypte, finissant par nous confirmer l’existence expressément dissimulée d’une femme jadis pharaon nommée Hatchepsout, ceci des millénaires plus tôt, 
  • Comme un sarcophage découvert après un incendie ravageur au fin fond de la cathédrale Notre-Dame de Paris, 
  • Comme une lettre que l’on pensait perdue, finissant par trahir un amour caché, une paternité dissimulée ou un crime presque parfait.

Le monde n’a eu cesse de nous donner cette leçon fondamentale mais rien n’y fait, nous ne l’assimilons jamais : Les choses du passé ne s’effacent jamais réellement ; elles disparaissent un temps puis … tandan … réapparaissent comme par un coup de baguette magique ou un jeu de cape à la « Houdini ». 

Il n’est point de présent sans passé tout comme il n’y a point de lendemain sans aujourd’hui. La trinité Hier – Aujourd’hui – Demain donne un sens réel à la vie. Et même s’il nous venait à l’esprit d’imaginer l’existence des mondes parallèles, avoir une pensée chronologique aide à avoir une vie plus structurée, avec ses cohérences, ses coïncidences et ses croyances.  

Ah oui, pour ceux qui croiraient en la réincarnation, ne pas se savoir dans le passé ou dans le futur, et encore qu’il y’a ici une sorte de chronologie, peut être grandement décontenançant. 

Laissons les plagiats confirmés de nos chers Greco-antiques[1] inspirés de nos aïeux africains, nous avons entamé une nouvelle ère depuis 2020, passant ainsi de l’ère du Poissons à celle du Verseau. En effet, il a été identifié 12 ères zodiacales. Et tandis que l’ère du Poissons se caractérise par l’individualisme ou l’égo, la compétition et le matérialisme à outrance, celle du Verseau est quant à elle caractérisée par la liberté, la fraternité, l’harmonie, l’honnêteté, la communauté, l’égalité, la justice sociale[2], les ouvertures (dédicace à l’artiste qui en avait eu l’inspiration aux couleurs d’une prémonition …)

Et à peine à ses débuts, le Verseau se fait déjà remarquer par ses multiples révélations dont nous ne sommes qu’au début, nous prouvant une fois de plus que la vie est félonne, révélant ainsi ce que bien de personnes ont souhaité dissimuler. 

Maladie = Mal a dit. 

Dans nos traditions africaines, les initiés lient beaucoup de nos maladies au passé glorieux ou honteux des nôtres qui s’en sont déjà allés dans le monde des défunts ou dirais-je des défunts-matière. Père, mère, frère, sœur, grands-parents, arrière-grands-parents et plus encore jusqu’à de nombreuses générations, nous laissent des marques indélébiles à travers le sang que nous partageons, que nous ayons reçu d’eux ou que nous en ayons partagé. C’est le principe même du quantum. 

Tout comme il est souvent beau de dire « oh, qu’est-ce qu’il ressemble à son arrière-grand-père », sachons que la beauté est de loin le moindre des héritages: le karma est partagé, une punition et/ou une bénédiction collective à la hauteur des prouesses des personnes qui nous ont précédé. 

Et le sarcasme prend ainsi tout son sens. Exactement au moment où certains pensent y avoir échappé et s’espérant reposer « en paix », leur descendance paie cher le tribut d’une guerre, d’un litige foncier, d’un mot mal placé à bon escient ou pas, d’un assassinat, d’un viol, … ingrate la vie. Elle n’oublie rien, même dans ses silences. Elle ramène tout à la surface. Une harmonie simulée révélée aux enfants bien tard après le décès d’un parent …, un secret lourd caché derrière des cadeaux hors de prix, et ce matérialisme n’a servi qu’à cela : mentir. 

Cependant, tôt ou tard jusqu’à de nombreuses générations, le secret est dévoilé. Une maladie rare qui cache une infidélité de quatre générations, un manque d’affection ou une affection exagérée qui cache à un enfant l’origine de ses vrais parents … que de maux …

Non, je m’appelle Kunta Kinté. 

La meilleure façon d’avancer sereinement vers le futur fusse-t-il pour soi ou pour nos descendants est d’assumer la vérité. Nos origines meurtries ou meurtrières, des statuts de bourreaux ou de victimes, entre autres faits, quand on y fait face permet de nous accorder avec l’Univers. De lui demander PARDON pour soi ou les nôtres, d’exprimer notre gratitude profonde, accorde que nous allégions nos âmes et nos esprits. 

L’amour est particulier et pour les lecteurs de la bible, il est bien dit de celui-ci en 1 Corinthiens 13 : 4-5 qu’il « est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal« . Aussi, en quoi l’amour pour une dulcinée serait-il différent de l’amour pour ses ancêtres ou de l’amour pour sa descendance ? 

L’amour ramènera la paix, la vérité et la justice car l’amour n’est que amour. 

Aux allures d’une poésie amoureuse, message d’un aïeul à ses descendants …. Sous la forme de cette chanson des BOYZ II MEN

Darlin’ I, I can’t explain
Where did we lose our way?
Girl it’s drivin’ me insane 
And I know I just need one more chance
To prove my love to you
And if you come back to me
I’ll guarantee
That I’ll never let you go

Can we go back to the days our love was strong?
Can you tell me how a perfect love goes wrong?
Can somebody tell me how to get things back
The way they use to be?
Oh God give me a reason
I’m down on bended knee

I’ll never walk again until you come back to me
I’m down on bended knee

So many nights I dream of you
Holding my pillow tight
And I know I don’t need to be alone, yeah

When I open up my eyes
To face reality
Every moment without you
It seems like eternity
I’m begging you, begging you come back to me

Can we go back to the days our love was strong?
Can you tell me how a perfect love goes wrong?
Can somebody tell me how to get things back
The way they use to be?
Oh God give me a reason
I’m down on bended knee
I’ll never walk again until you come back to me
I’m down on bended knee

Baby, I’m sorry
Please forgive me for all the wrong I’ve done
Please come back home, girl
I know you put all your trust in me
I’m sorry I let you down
Please forgive me

I’m Gonna swallow my pride
Say I’m sorry
Stop pointing fingers the blame is on me
I want a new life
And I want it with you
If you feel the same
Don’t ever let it go
You gotta believe in the spirit of love
It’ll heal all things
It won’t hurt anymore
No I don’t believe our love’s terminal
I’m down on my knees begging you please come home

Can we go back to the days our love was strong?
Can you tell me how a perfect love goes wrong?
Can somebody tell me how to get things back
The way they used to be?
Oh God give me a reason
I’m down on bended
Down on bended knee

Can we go back to the days our love was strong?
Can you tell me how a perfect love goes wrong?
Can somebody tell me how to get things back
The way they use to be?
Oh God give me a reason
I’m down on bended knee

I’ll never walk again 
Till you come back to me
I’m down on bended knees


[1] Nioussérê Kalala Omuntunde, Cosmogénèse Kamite, Comprendre le Grand Livre Céleste, Tome 2. 

[2] Catherine Saurat-Pavard 

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