Je regardais un documentaire il y’a un moment sur la forêt de Tasmanie et ses tours d’eucalyptus géants.
Vous pensez déjà au diable de Tasmanie de la vraie Tasmanie ? Ou alors au Diable de Tasmanie des cartoons?
Rien de tout cela…
J’ai repensé direct à l’histoire de Jack et le haricot magique tellement l’un de ces arbres, un arbre géant, paraît-il le plus haut recensé sur terre avec 100 mètres de hauteur ou plus, m’a rappelé l’arbre qui avait permis à Jack et sa clique de rejoindre le royaume des géants.

Mais bon, il ne s’agit pas de géants aujourd’hui, ni de Jack, encore moins de haricots. Mais bien d’arbres et de forêts.
Ps: si vous voulez du haricot, rouge ou blanc, la co-épouse de ma grand-mère en cultive à Bahouan dans l’ouest du cameroun, a 15km à peine de bafoussam.
Donc la forêt de Tasmanie. Les 2/3 de cette forêt ont été coupés en 200 ans par les hommes pour majoritairement être utilisés dans la fabrication du papier et bien d’autres je suppose.
Du papier dites-vous ? Me suis-je demandée. Rien que cela ! Pffff
Pour le savoir ou pour la culture? Pour les lettres des amoureux? Pour quoi mais pourquoi?
Si nous produisions moins de papier, couperions-nous moins d’arbres dans nos forêts ?

Et si pour le savoir avec les manuels éducatifs ou pour la culture avec les livres, nous développions de nouvelles techniques et technologies, sauverions-nous nos forêts et sauverions-nous la planète ?
Quid de l’espèce humaine ?
Résisterait-elle aux ondes et effets néfastes de la technologie?
Je ne suis pas écologiste.
Je ne suis pas chercheur technologique.
Je suis Paulette et je me pose des questions sur la planète.
